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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 12:30

Paru pour la toute première fois en 1812, Blanche Neige a connu d'innombrables adaptations, s'éloignant de plus en plus du récit d'origine. Nouvelle adaptation, nouveau projet, nouvelle mise en valeur de ses valeurs intemporelles. Et ils n'étaient pas trop de 3 artistes pour s'emparer de ce monument : Lylian au texte, Nathalie Vessillier au dessin et Rozenn Grosjean à la colorisation.

 

Il était une fois, dans un royaume immergé en plein hiver, une reine qui se piqua le doigt. En voyant le sang tacher la neige immaculée, elle se prit à rêver d'avoir un enfant blanc comme la neige, aux lèvres rouges comme le sang et aux cheveux noirs comme l'ébène. Quelques mois plus tard, une petite fille naquit. Elle correspondait en tous points au souhait de la Reine. Avant de mourir, elle baptisa l'enfant Blanche Neige....

 

Narrée dans toute sa cruauté et sans détour, cette adaptation met superbement en valeur le conte originel. Exit les princesses ingénues et les méchants ridicules, nous voilà plongés dans la noirceur de Blanche Neige. Alternant texte et dialogue, Lylian parvient tout de même à ajouter sa touche personnelle au récit des frères Grimm. Les illustrations, tout en vert et ocre, nous plonge dans un véritable univers de douceur. Cette bande dessinée décuple la puissance de ce conte et permet aux plus jeunes de le découvrir dans son entièreté. Une excellente adaptation, dès 10 ans.

 

Blanche Neige de Lylian, Vessillier et Grosjean

Delcourt, 2016

17,95€

 

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 12-15 ans BD
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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 12:30

Grafiteen est une toute nouvelle collection lancée en fin d'année 2016 par les éditions Milan. Ayant pour but de s'adapter aux envies de la nouvelle génération de lecteurs pré-adolescents, elle propose des bandes-dessinées et des romans illustrés avec de l'aventure, de l'humour et un peu de frissons. Je vous propose ici un focus sur le roman Les beaux gosses de l'apocalypse, premier tome d'une série prometteuse.

 

 

Jack Sullivan est un jeune adolescent de 13 ans qui était jusque là balloté entre différentes familles d'accueil. Loin d'être la star du collège, tant sur le plan des amis que sur le plan scolaire, tout change du jour au lendemain avec l'Apocalypse des monstres ! En effet, suite à une invasion de Zombies et autres affreux et spectaculaires personnages, Jack est l'un des derniers survivants. Loin de s'inquiéter de la situation, il en profite justement pour mettre en application différentes stratégies apprises dans les jeux vidéos, construire sa cabane forteresse ... Mais surtout, il se fixe des objectifs bien précis, dont les plus importants sont : retrouver son meilleur ami et sauver la belle June Del Toro. Surtout que Jack a un grand avantage : c'est un type cool. Très cool même.

 

 

 

C'est une belle réussite pour cette nouvelle collection. L'idée du "roman graphique", c'est à dire l'oscillation entre texte et illustrations apportent ici beaucoup d'humour et de dynamisme au texte de Max Brallier. Les frissons aussi sont au rendez-vous de ce premier tome, avec des monstres et surtout des personnages à la fois courageux et en même temps très humains. Les petits lecteurs comme les plus mordus y trouveront leur compte, avec la garantie d'attendre comme moi la sortie du second tome ! Une série à démarrer dès 12 ans.

 

Les beaux gosses de l'apocalypse ; Tome 1 de Max Brallier et Douglas Holgate

Milan, 2016

13,50€

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Published by Anne-Sophie Dautais - dans 12-15 ans
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 12:30
Benoît Minville est de retour sur le devant de la scène chez Sarbacane, pour notre plus grand bonheur. Après Les Géants (dont l'article de blog est disponible ici), voici un superbe roman sur la vie, ou plutôt les vies de différents adolescents dont les parcours très différents et touchants vont, je l'espère, vous emporter comme j'ai été embarquée.
 
 
L'été ne commence pas très bien pour Vasco et Djib, les deux meilleurs amis banlieusards. Après un bref passage au commissariat suite à une énième rixe, ils sont envoyés dans la Nièvre, en pension chez "Tonton" et "Tata", un couple de campagnards très chaleureux, accueillant depuis 50 ans des enfants de la DASS. Ils sont alors confrontés à une autre forme de jeunesse, parmi laquelle ils doivent trouver leur place et où la communication n'est pas toujours évidente. Mais de fil en aiguille, cet été va changer des vies et des idées, sur soi comme sur les autres. 
 
 
"Derrière leur cité, quand on s'éloigne, ça respire un peu la cambrousse, mais là c'est "vraiment" la campagne. Il n'y a rien à des kilomètres à la ronde, et dans les villages traversés c'est souvent une succession de volets fermés et de panneaux "à vendre".
Pour Vasco, l'expression "au milieu de nulle part" était jusque là associée à son village portugais, sorte d'endroit bucolique qui n'existait que pendant les semaines où il venait vivre un été en boucle sur la terre de ses ancêtres... Il se voit forcé d'élargir son champ lexical."
 
 
C'est encore un roman coup de poing très réussi pour Benoît Minville. Cette fois-ci, pas d'intrigue de polar mais un hymne à la vie, la tolérance et l'entraide. Les personnages sont attachants, certains attendrissants mais surtout très justes. Sans jamais tomber dans le pathos ni dans l'angélisme, l'auteur arrive à transmettre un hymne à la vie et aux ados grâce à une écriture actuelle, dynamique, travaillée. Ce qui est sûr, c'est que le portrait de ces différents adolescents aux parcours parfois tortueux ne laissera pas le lecteur indifférent. Un très beau roman à découvrir et diffuser d'urgence ! Dès 15 ans.
 
Les belles vies de Benoît Minville
Sarbacane, 2016
15,50€
 
 
 

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Published by Anne-Sophie Dautais - dans 15-25 ans
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 12:30

Petite maison d'édition relativement confidentielle, Makaka a un objectif clair : publier de jeunes auteurs de grand talent pour les faire découvrir au grand public. Le moins que l'on puisse dire, c'est que leurs choix sont justifiés et leurs publications de qualité ! L'une de leurs dernières bandes dessinées, Charlotte et moi, a particulièrement retenu mon attention.

 

 

Après le divorce de ses parents, Gustave, 8 ans, déménage avec sa mère en Province. Et ça, ça ne lui plaît pas du tout à Gus. Surtout que l'immeuble dans lequel ils habitent désormais est très étrange : Charlotte, une grosse dame très bizarre, Pénélope, une chef anciennement star de télé, un appartement apparemment vide (mais qui abrite en réalité un fugitif),... Suite à un accident bête, le téléviseur de Gus se casse. Seule occupation de ses journées, observer Charlotte à travers les fenêtres. Qui est-elle ? D'après Pénélope, Charlotte aurait "manqué d'air à la naissance". Est-ce cela qui la rend si étrange ? Après quelques péripéties, Gus décide de fuguer pour retrouver son père à Paris. Le fugitif décide de s'enfuir. Et Charlotte veut retrouver ses parents, a priori perdus dans la capitale. C'est le début d'un voyage périlleux et plein de quiproquos.

 

 

Chronique d'un immeuble de province aux habitants plus attachants les uns que les autres, cette bande-dessinée est une petite perle. Une tendresse profonde s'en dégage, que ce soit autour du personnage de Charlotte, ou même de la mère de Gus. Olivier Clert parvient à mettre en évidence de façon pudique les relations à la fois proches et distantes de voisins ne se connaissant pas réellement. Il critique également ces préjugés faciles qui nous entraînent à des raccourcis parfois terribles. Un tout petit événement peut amener des conséquences imprévues. L'auteur parvient également à distiller du suspense, nous projetant dans une attente difficile du tome 2. Sensible et réaliste, cette histoire nous fait réfléchir sur la solitude, l'amitié et la force des rêves. Dès 9 ans.

 

 

Charlotte et moi, Tome 1 d'Olivier Clert

Makaka éditions, 2016

23,00€

 

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 7-11 ans BD
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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 12:30

Bertrand Puard est non seulement auteur de nombreux ouvrages pour petits et grands, mais aussi scénariste et animateur radio. Après le succès de la série Les Effacés, il revient avec une super série pour adolescents, dont les 3 tomes sont sortis simultanément.

 

 

Le 5 juin 2018, le Président de la République décède brutalement. Tandis que la France entière est en deuil, son jeune frère est désigné comme successeur de la fonction présidentielle.

Parallèlement, un convoi transportant un tableau d'une jeune artiste de la Révolution Française et jusque là peu connue du grand public est pulvérisé au lance-roquette. À New-York, lors d'une vente aux enchères, un second tableau de cette même artiste est vendu pour la somme historique de 53 millions de dollars.

Mais quel peut être le lien entre ces évènements ? C'est ce que va tenter de découvrir Eva Brunante, seule spécialiste avec son père de la peintre Justine Latour-Maupaz, dont les œuvres suscitent un peu trop d'intérêt...

 

 

"Eva était retournée à son écran.
- Il me faut le nom du titulaire du compte, monsieur.
- Il s'agit d'
une titulaire.
- Je vous écoute.
Il fit glisser un chèque sur le bureau. Eva vit tout d'abord le montant : cent mille euros.
- Le nom figure sur la ligne appropriée, dit le client.
Elle lut donc le nom.
Le sien.
Eva Brunante.
La jeune femme se leva brusquement; ses lunettes tombèrent avec fracas sur son bureau. Elle les ramassa, à tâtons, avant de darder sur son interlocuteur un regard noir
."

 


Si vous aimez les thrillers, avec des personnages hauts en couleurs et des courses poursuites dignes des grands films américains, alors foncez lire cette super série. De surprises en révélations en tout genre, cette saga ne laisse pas indifférent. L'écriture est menée d'une main de maître et tiendra en haleine les bons lecteurs comme les moins aguerris ! À partir de 14 ans.

 

Trilogie Bleu, blanc, sang de Bertrand Puard

Hachette Romans, 2016

16,90€ chaque

 

 

 

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Published by Anne-Sophie Dautais - dans 15-25 ans
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 12:30

Déjà récompensée par la médaille Caldecott pour Même les tigres dorment, Pamela Zagarenski réitère, seule, cette fois, dans un album fascinant. La petite fille qui inventait des histoires est à la fois un conte, un exercice de style et un atelier d'écriture pour enfants. Ou tout simplement, une merveille.

 

Ce matin là, à l'école, la petite fille remarque un livre superbe, rangé à l'écart des autres. Chouette, la maîtresse l'autorise à l'emprunter ! Mais une fois chez elle, elle réalise que tous les mots se sont envolés sur le trajet ! Un livre sans texte, c'est nul... Jusqu'à ce qu'un murmure lui souffle une idée : et si elle inventait elle-même les histoires ?

 

 

"Chère petite fille, ne sois pas déçue.

Tu peux imaginer des phrases.

Tu peux inventer des histoires.

Commence par quelques simples mots,

et à partir d'eux, rêve, invente.

Souviens-toi : le début, le milieu et la fin des histoires que tu inventes peuvent toujours être imaginés différemment.

Il n'y a jamais de règles, l'imagination n'est jamais vraie ou fausse, il faut juste imaginer."

 

 

Que demander de plus qu'un album qui laisse la part belle à l'imagination ? Ici, aucune histoire inventée par la fillette n'est terminée. Au lecteur d'en inventer la suite ! Un concept aussi sympa avec une illustration aussi immersive : un régal ! Tantôt pleines pages pour exprimer la réalité, tantôt bordées de blanc pour symboliser le livre, ces illustrations happent complètement et regorgent de détails. Petit clin d'œil également à la fable d'Ésope Le renard et les raisins, cet album pousse l'enfant à découvrir la littérature et à se remplir de toutes les histoires du monde. Un bijou ! Dès 4 ans.

 

 

La petite fille qui inventait des histoires de Pamela Zagarenski

Circonflexe, 2016

16,00€

 

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 3-6 ans
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 12:30

Les héroïnes médiévales sont-elles aussi courageuses que les chevaliers célèbres ? Bien évidemment ! Et c'est ce que nous prouvent Matthieu Sylvander et Perceval Barrier dans "Béatrice l'Intrépide", petit roman à mourir de rire.

 

Quand elle essaie de choisir son surnom, Béatrice hésite beaucoup. Elle finit par tomber sur la définition d'intrépide : qui ne tremble pas devant le péril, l'affronte sans crainte. PARFAIT ! Elle enfourche sa jument Véronique et part à l'aventure ! Sa première mission sera de délivrer une princesse des griffes d'un terrible dragon. Cette princesse, absolument stupide, soit dit en passant, est en route pour rencontrer le Prince du royaume, à la recherche de sa future épouse. Béatrice décide donc de l'accompagner, elle qui n'a jamais rencontré de prince...

Dans la deuxième histoire, Béatrice part à la rencontre d'un village déserté. Une bête atroce dévore tout. Elle a commencé par réclamer les vaches. Puis, une fois qu'il n'y avait plus de vache, elle a réclamé les enfants. Maintenant qu'il n'y a plus ni vaches, ni enfants, les femmes du village sont bien embêtées, elles vont devoir y passer... Qu'à cela ne tienne, Béatrice a plus d'un tour dans son sac !

 

Une héroïne intelligente et qui n'a pas froid aux yeux, c'est un régal ! Les auteurs mélangent tradition moyenâgeuse et éléments modernes de manière très originale et avec beaucoup d'humour. Gentils profondément stupides et méchants au bout du rouleau, les codes sont brisés pour notre plus grand plaisir. Toutes en nuances de vert et d'orange, les illustrations renforcent le comique du texte et permettent une pause dans la lecture. Ce roman ravira petits et grands, à partir de 7 ans.

 

Béatrice l'Intrépide de Matthieu Sylvander et Perceval Barrier

L'école des loisirs, 2016

12,50€

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 7-11 ans
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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 12:30

Il était une fois un joli court-métrage,

qui valait bien plus que mille mots...

 

 

Adapté en album par Rino Alaimo et publié par les éditions Gautier-Languereau sous le titre Le garçon qui aimait la lune, ce court-métrage est un bijou de douceur et de poésie. Le récit est conté sans détours, avec parfois, quelques mots exigeants, permettant ainsi aux plus jeunes de les apprendre. Si l'histoire peut paraître commune, les illustrations donnent toute sa dimension à l'album. À l'instar du court-métrage, l'intégralité des pages suit ces tons noirs et dorés, nous enveloppant dans une atmosphère particulière. Jusqu'à la surprise... l'explosion de couleurs à la lumière du jour. Nous nous attachons fatalement à ce petit garçon, souhaitant plus fort que tout qu'il réussisse à conquérir la lune et à ne plus être si seul. Petits et grands rêveront sur cet album car finalement, qui n'a jamais voulu rejoindre la Lune ? Dès 4 ans.

 

Le garçon qui aimait la lune de Rino Alaimo

Gautier-Languereau, 2016

15,00€

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 3-6 ans Raconte moi la Lune
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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 12:30

Marine Carteron nous avait enchantés avec sa série Les Autodafeurs. Elle revient cette année avec un tome 1 brillant ! Exit les confréries et la défense des livres. Nous voici maintenant dans des histoires de génétique fabuleuses !

 

D'un côté, il y a Georg, orphelin trouvé sur le perron de l'église d'Épailly, maintenant en prison. De l'autre, il y a Kassandre et Mina, deux jeunes adolescentes que tout oppose. La première descend de la grande famille aristocrate Báthory de Kapolna. Son père tient un laboratoire pharmaceutique très coté. Mina, elle, est fille d'une des domestiques et a grandi auprès de celle qu'elle surnomme affectueusement Ka. D'apparence, rien ne les relie les uns aux autres. Et pourtant, ils semblent tous avoir un sombre pouvoir...

En parallèle, un mystère millénaire est gardé par le peuple Tzigane : le Maître est sur le point de se réveiller et invite ses enfants à le rejoindre.

 

"Malheureusement, même si je l'avais voulu, je ne pouvais pas la croire car je sais toujours quand les gens mentent... je ne sais pas comment c'est possible, mais je le sais.

Quand un menteur me parle, j'entends ses pulsations sanguines s'accélérer, je sens l'odeur de sa peau devenir plus âcre et je sais avec certitude qu'il ment.

Je ne sais pourquoi je suis comme ça mais cela fait dix ans maintenant que j'ai compris que j'ai le pouvoir de détecter les vérités sous les mensonges, et je peux certifier que c'est un cauchemar que personne ne devrait être obligé de vivre."

 

Quête d'identité, recherche du père, manipulations génétiques, rivalités mafieuses, mystérieuses épidémies, tout est là et ce cocktail détonnant nous accroche dès les premières pages. Nos trois héros prennent la parole à tour de rôle et chacun se dévoile un peu plus à chaque page. Entre Ka, punkette tatouée de partout mais fragile, Mina, jeune fille sage dont les appétits inquiétants se réveillent et Georg, grosse brute au cœur tendre, nous ne pouvons que nous attacher à ces personnages. Marine Carteron rythme superbement l'écriture et le suspense. L'humanité est-elle en si grand péril que ce premier tome nous le laisse entendre ? Mon seul regret est de devoir attendre jusqu'à début mars 2017 pour le savoir !!!! Dès 14 ans.

 

Génération K ; Tome 1 de Marine Carteron

Le Rouergue, 2016

14,00€

 

 

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 15-25 ans
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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 12:30

Les éditions du Père Castor sont très connues pour leurs classiques. Mais elles travaillent aussi à mettre en avant de jeunes auteurs/illustrateurs. Thomas Baas, un grand habitué des premières lectures, nous propose un album superbe autour de l'amitié et de la liberté.

 

Dans la vie d'Osvaldo, rien d'extraordinaire n'arrive jamais. Il n'a jamais quitté son quartier et vit dans une tout petite chambre sous les toits avec son ami Piou-Piou, un oiseau. Tous les matins, Piou-Piou faisait office de réveil avec son joli chant. Mais un jour, Piou-Piou ne siffle plus. Osvaldo ne sait plus quoi faire. Il lui achète une plante qui rend heureux. Malheureusement, le lendemain matin, la jungle a envahit la ville, et Piou-Piou a disparu ! Osvaldo n'a plus le choix, il se lance à sa recherche. Mais si son ami ne voulait pas rentrer ?

 

 

 

Les illustrations, dans des teintes de vert et de rouge, rendent parfaitement les décors, que ce soit dans la ville ou en pleine jungle. Les paysages regorgent de détails, en particulier les différents animaux à chercher au milieu des pages. L'originalité est donc à l'honneur ! À la manière d'un récit initiatique, le personnage principal apprend le besoin d'indépendance et la quête de liberté, dans ce conte rempli d'aventure et de douceur. L'auteur développe aussi la notion d'amitié et invite à regarder autour de soi, histoire de ne rien louper ! Un très bel album, dès 4 ans.

 

L'envol d'Osvaldo de Thomas Baas

Père Castor, 2016

17,00€

 

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Published by Lauriane Le Dûs - dans 3-6 ans
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